Étape 3 : Sortir du brouillard : un guide pour sélectionner une plateforme infonuagique

Plus de cent personnes se sont inscrites à la première étape du laboratoire Infonuagique et pédagogie : faire classe dans le nuage de la VTÉ afin de former une communauté de praticiens et praticiennes intéressés par ce sujet !

Heure et façon d'accéder à l'activité

Cette troisième et ultime activité sur l'infonuagique pédagogique s'est déroulée le mercredi 25 mars 2015, de 9 h à 10 h 30.

Déroulement

Lors de ce laboratoire, nous avons poursuivi l'expérimentation de la plateforme WebEx (CISCO). La procédure d'accès a été envoyée aux seules personnes inscrites au laboratoire (par l'entremise du lien vers le formulaire en bas de page), et cela, jusqu'à une heure avant le déroulement de l'activité. Veuillez noter que cette séance a été enregistrée. L'enregistrement vidéo est disponible en bas de cette page ainsi que dans la chaîne YouTube de la VTÉ.

Nous invitons par ailleurs toutes les personnes intéressées par ce laboratoire, qui n'étaient pas disponibles lors de cette activité, à lire les nombreux commentaires déposés dans ce document collaboratif partagé sur GoogleDocs. La discussion s'y poursuit. Réagissez, commentez, posez vos questions, partagez des ressources !

Démarche

Lors de cette étape, nous avons abordé plus spécifiquement deux projets, au travers des témoignages de deux invités. Nous avons poursuivi en discutant des critères de sélection englobant à la fois les orientations institutionnelles, les besoins pédagogiques et les spécifications technologiques dont chaque établissement du réseau collégial pourrait bénéficier pour l'aider à choisir une solution infonuagique qui correspond à ses besoins.

Les invités ci-dessous se sont succédés afin de nous présenter leur projet :

  • Daniel Puche, enseignant au Département de physique et chercheur à la Chaire de Recherche Industrielle Textiles Techniques Innovants du Cégep de Saint-Hyacinthe.Il est titulaire d’un doctorat en physique de l’Université de Montréal. Il a travaillé comme chercheur postdoctoral pendant cinq ans, puis dans l’industrie de l’informatique et des télécommunications pendant quinze ans. Il est enseignant-chercheur au Cégep de Saint-Hyacinthe depuis 2010. Depuis cette date, des chercheurs du Cégep utilisent la suite Google Apps (for Education) afin d'aider à soutenir les activités de gestion et les activités de recherche et développement. La suite est utilisée dans le but de faciliter la participation à un seul et même projet des enseignants, des étudiants, des membres de centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT) ainsi que des partenaires industriels. Les partenaires peuvent communiquer efficacement, partager leur calendrier, s'envoyer des courriels, échanger des documents et bâtir un site Web, et ce, dans le contexte d'un espace privé et convivial. Le Cégep de Saint-Hyacinthe favorise une plus grande utilisation de la suite Google en soutien à l'encadrement d'étudiants en recherche appliquée. Depuis 2010, plus de 150 étudiants ont travaillé en tant que stagiaires de recherche au Cégep de Saint-Hyacinthe.

Comment les étudiants améliorent-ils leur collaboration interprofessionnelle dans le contexte de l’introduction d’un outil technologique ? Recherche-action dans le cadre de la refonte des cours Collaboration en sciences de la santé (CSS) de l’UdeM.

Devant l’importance primordiale accordée à la collaboration interprofessionnelle entre les professionnels de la santé, les décideurs, les formateurs et les associations professionnelles (OMS, 2010), différentes facultés et professions en sciences de la santé et psychosociales cherchent à améliorer sans cesse l’interprofessional collaboration education (IPE). Pour ce faire, on favorise l’apprentissage collaboratif en ligne (Gordon, Booth et Bywater, 2010) en introduisant des outils technologiques.

Parallèlement, le e-learning est désormais chose courante en formation médicale (Luke et al., 2009). Son utilisation en IPE est plutôt récente, et peu de recherches ont été réalisées à son égard tant pour l’usage d’outils asynchrones comme le clavardage que pour des outils synchrones comme la webconférence (Hanna et al., 2013).

Ce projet de recherche vise à intégrer à la formation IPE des outils synchrones et asynchrones avec Google Apps for Education (GAFE) et y introduire un outil d’apprentissage collaboratif (production écrite et production d’activités réflexives avec Google Docs). La formation IPE de l’UdeM se base sur un modèle de partenariat entre les patients et les intervenants de la santé afin de faire du patient un partenaire impliqué et autonome dans ses soins. Le but de cette communication est de présenter l’ensemble du projet de recherche-action et de  sa méthodologie ; deux équipes interprofessionnelles (n=18) pendant toute la durée de la formation IPE avec GAFE. Ce projet visera à faire collaborer l’ensemble des cochercheurs (étudiants, patients partenaires, professeurs) à l’identification, à la clarification et à la résolution de problèmes auxquels ils feront face (Anadon, 2007), tout en examinant l’efficacité de GAFE dans ce contexte. Les données seront analysées par l’entremise de journaux de bord collectifs, d’une grille d’autoévaluation de la présence en e-learning au sein d’une community of inquiry de Garrison et Anderson (2003), adaptée par Jézégou (2012), et de la grille d’évaluation des habiletés développées en IPE élaborée par Sargeant, Hill et Breau (2010).

Nous avons terminé cette activité en mettant l'accent sur la cocréation d'une grille générique de sélection d'une solution infonuagique à laquelle vous êtes tous invités à contribuer en cliquant ici pour accéder au document partagé sur Microsoft OneDrive. Nous reviendront lors d'un atelier avec des rencontres des REPTIC (22-24 avril) à ce sujet.

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